Ce qu’il faut savoir : plus l’activité va être intense et solliciter les muscles, plus il faut s’échauffer. On retient habituellement que la durée d’un échauffement ne doit pas être inférieure au quart d’heure.
La phase d’échauffement doit impérativement comporter deux parties :
1. échauffement d’ordre général visant à la fois à la mobilisation de l’appareil musculaire et à l’amélioration de la souplesse (prévention des accidents) en particulier articulaire (augmentation de l’amplitude des gestes). Cette phase comporte trois aspects essentiels :
augmentation du rythme cardiaque et de la température corporelle. On favorisera les exercices physiques à faible intensité qui sollicitent les grosses masses musculaires gourmandes en oxygène (fessiers, quadriceps...) tels que le footing, ergcycle...
mobilisation de la souplesse de la colonne vertébrale, des épaules et du bassin avec des exercices qu sollicitent des muscles de façon plus spécifique tels que flexion/extension, pas bondissants...
sollicitation de la musculature avec une phase d’étirement.
2. échauffement d’ordre spécifique à la pratique sportive (reprennant la motricité particulière du sport pratiqué)
Les exercices vont se faire avec une intensité croissante qui va tendre vers l’intensité des effots à venir (entraînement/compétition). Il faut que le rythme cardiaque soit légèrement plus bas en fin d’échauffement que celui de la phase d’effort à accomplir.